● Dashboard investisseur immobilier

Calculateur Rendement Brut / Net

Analysez en quelques secondes le rendement brut, le rendement net, le rendement net-net, les charges, l’impôt, le cashflow et le loyer d’équilibre d’un investissement locatif avec une expérience fintech premium.

Rendement brut → net → net-net Vacance locative Fiscalité modifiable Cashflow après dette
Calculateur rendement immobilier

Rendement brut, net, net-net & cashflow

Saisissez vos hypothèses. Les résultats se recalculent en temps réel et sont sauvegardés dans votre navigateur.

Simulation prête

Simulation indicative. Les hypothèses fiscales sont simplifiées et modifiables. Le rendement réel dépend du régime fiscal, des charges récupérables, des travaux, du financement et du marché locatif.

1. Coût d’acquisition

Prix du bien et frais à intégrer dans le rendement réel.

Prix signé ou estimé du bien.

Résultats premium

Indicateurs clés calculés à partir de vos hypothèses.

Rendement brut
0 %

Loyer annuel / coût total

Rendement net
0 %

Après charges et vacance

Rendement net-net
0 %

Après fiscalité estimée

Revenu locatif annuel
0 €

Loyer ajusté de la vacance

Charges annuelles
0 €

Hors mensualité de prêt

Impôt estimé
0 €

Taux fiscal + prélèvements

Cashflow mensuel
0 €

Après dette

Loyer d’équilibre
0 €

Pour couvrir charges, fiscalité et dette

Coût total d’acquisition
0 €

Prix + frais + travaux + mobilier

Score rendement
0/100

Risque, charges et cashflow

Cashflow avant dette0 €
Écart brut / net0 pt
Revenu net-net annuel0 €
Score risque0/100

2. Charges, vacance & exploitation

Renseignez les coûts qui transforment le brut en net.

%
%
%

3. Fiscalité & dette

Paramètres modifiables pour passer au rendement net-net et au cashflow.

%
%

Le calcul fiscal est volontairement simplifié : il applique les taux saisis au revenu net avant impôt positif. Vous pouvez adapter les taux à votre régime et à votre situation.

Visualisation rendement & risque

Lecture rapide façon private banking : échelle de rendement, composition des charges, waterfall et benchmark.

Analyse dynamique

Yield ladder

Brut
0 %
Net
0 %
Net-net
0 %
0 %5 %10 %+

Le benchmark se met à jour avec votre rendement net-net.

Donut de charges

    Waterfall annuel

    Loyer brut
    0 €
    Vacance
    0 €
    Charges
    0 €
    Impôt
    0 €
    Net-net
    0 €

    Score risque

    risque élevééquilibrésolide

    Le score combine vacance, charges, rendement et cashflow.

    Cashflow après dette0 € / mois
    Taux de charges0 % des loyers
    Marge de sécuritéÀ calculer

    Comparaison par niveau de loyer

    Mesurez la sensibilité du projet si le loyer varie autour de votre hypothèse centrale.

    Niveau de loyerLoyer mensuelRendement brutRendement netRendement net-netCashflow après dette

    Projection cards

    Projection indicative avec loyers +1,5 % / an, charges +2 % / an et valeur du bien +1 % / an.

    Guide CalcFi

    Différence entre rendement brut, rendement net et rendement net-net

    Le rendement brut est le premier indicateur regardé par beaucoup d’investisseurs immobiliers. Il répond à une question simple : combien de loyers annuels le bien génère-t-il par rapport au coût d’acquisition ? La formule la plus utilisée est : loyer annuel divisé par coût total d’acquisition, puis multiplié par 100. Chez CalcFi, le coût total d’acquisition inclut le prix d’achat, les frais de notaire, les frais d’agence, les travaux et le mobilier, car ces montants représentent du capital réellement engagé dans le projet.

    Le rendement net va plus loin. Il retire les charges opérationnelles et la vacance locative. Un bien qui affiche 7 % brut peut tomber à 5 % net si la taxe foncière est élevée, si la copropriété est chère ou si la gestion est déléguée. C’est souvent à ce niveau que l’analyse devient plus réaliste. Le rendement net montre la performance avant fiscalité, mais après les coûts récurrents nécessaires pour conserver le bien exploitable.

    Le rendement net-net ajoute une dernière couche : l’impôt estimé. Il dépend du régime fiscal, de la tranche marginale, des prélèvements sociaux, des amortissements éventuels, des déficits ou des charges déductibles. Pour rester rapide et transparent, ce calculateur applique une hypothèse simplifiée : le revenu net avant impôt positif est multiplié par le taux fiscal et le taux de prélèvements sociaux que vous saisissez. Les hypothèses fiscales sont simplifiées et modifiables.

    Pourquoi le rendement brut peut être trompeur

    Le rendement brut donne une impression de simplicité, mais il peut masquer l’essentiel. Il ignore la taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l’assurance propriétaire non occupant, la maintenance, les frais de gestion, les loyers impayés, la vacance et la fiscalité. Il ne tient pas non plus compte de la dette : un bien très rentable sur le papier peut produire un cashflow négatif si la mensualité du prêt est trop élevée.

    Deux appartements peuvent afficher le même rendement brut et produire des résultats très différents. Le premier peut être situé dans une copropriété saine avec peu de charges et une demande locative forte. Le second peut demander des travaux réguliers, subir des périodes de vacance et supporter une taxe foncière importante. Le chiffre brut ne fait pas cette distinction. C’est pour cette raison que le dashboard CalcFi met en avant une hiérarchie claire : brut, net, puis net-net.

    Quelles charges inclure dans un calcul sérieux

    Un calcul de rendement net doit inclure les charges qui restent à la charge du propriétaire. Les plus fréquentes sont la taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l’assurance PNO, l’entretien courant, la maintenance, les frais de comptabilité et les autres dépenses récurrentes. Pour un bien géré par une agence, les honoraires de gestion doivent être inclus. Pour réduire le risque d’impayés, la garantie loyers impayés peut aussi être intégrée.

    La difficulté est de ne pas mélanger les catégories. La mensualité de prêt n’est pas une charge d’exploitation : elle relève du financement. Elle influence le cashflow, mais pas le rendement net immobilier avant dette. Le calculateur distingue donc le revenu net-net avant dette et le cashflow après dette. Cette séparation permet de savoir si le bien est intrinsèquement rentable, puis si le financement choisi rend le projet confortable ou tendu.

    Vacance locative : le coût invisible

    La vacance locative correspond aux périodes pendant lesquelles le logement ne génère pas de loyer : relocation, travaux, changement de locataire, tension insuffisante du marché, saisonnalité ou vacance subie. Même un taux de vacance de 5 % réduit le revenu annuel. Sur un loyer de 1 000 € par mois, cela représente 600 € de revenu annuel en moins. Sur plusieurs années, l’impact devient significatif.

    Un investisseur prudent applique souvent une vacance minimale, même dans une zone attractive. La vacance dépend du type de location, du niveau de loyer, de la qualité du bien, de l’état du marché local et de la gestion. En location courte durée, elle doit être analysée différemment, car l’occupation varie selon les saisons. En location longue durée, elle peut être plus faible, mais elle n’est jamais totalement nulle.

    Fiscalité : pourquoi le net-net change tout

    La fiscalité peut transformer un projet correct en projet moyen. En location nue, les revenus fonciers sont imposés selon les règles applicables au foyer fiscal. En location meublée, le régime réel peut permettre d’amortir le bien et le mobilier, mais l’analyse dépend de nombreux paramètres. Le simulateur ne remplace pas un expert-comptable ou un conseil fiscal, mais il donne une lecture rapide de la sensibilité fiscale en vous laissant modifier les taux.

    La bonne pratique consiste à tester plusieurs hypothèses : taux fiscal faible, taux moyen, taux élevé, avec et sans gestion, avec et sans vacance renforcée. Si un projet ne reste acceptable que dans l’hypothèse la plus optimiste, le risque est plus élevé. Si le rendement net-net reste cohérent dans une hypothèse prudente, le dossier est généralement plus robuste.

    Cashflow vs rendement

    Le rendement mesure une performance relative. Le cashflow mesure un flux d’argent mensuel. Un rendement net-net de 4,5 % peut être satisfaisant si le bien est bien situé, peu risqué et financé correctement. Mais si la mensualité de prêt absorbe tout le revenu net-net, l’investisseur devra ajouter de l’argent chaque mois. À l’inverse, un cashflow positif n’est pas toujours synonyme de bon investissement si le bien est risqué, difficile à revendre ou trop dépendant d’un loyer élevé.

    Il faut donc combiner les deux lectures. Le rendement aide à comparer des biens entre eux. Le cashflow aide à mesurer la soutenabilité du projet dans votre budget. Le loyer d’équilibre indique le niveau de loyer nécessaire pour couvrir charges, fiscalité et dette. Si le loyer d’équilibre est très proche du loyer de marché, la marge de sécurité est faible. S’il est nettement inférieur, le projet respire davantage.

    Exemple chiffré. Un appartement acheté 180 000 €, avec 14 400 € de frais de notaire, 5 000 € de frais d’agence, 8 000 € de travaux et 4 000 € de mobilier représente un coût total de 211 400 €. Avec un loyer de 950 € par mois, le loyer annuel brut est de 11 400 €. Le rendement brut est donc proche de 5,39 %. Si la vacance, la taxe foncière, les charges, l’assurance, la maintenance et la gestion retirent environ 3 500 € par an, le rendement net baisse fortement. Après impôt estimé, le rendement net-net peut se rapprocher de 3 % à 4 % selon les taux retenus. La mensualité de prêt détermine ensuite si le cashflow final est positif ou négatif.

    Erreurs fréquentes à éviter

    • Calculer le rendement sur le prix d’achat seul, sans frais de notaire, agence, travaux ou mobilier.
    • Oublier la vacance locative et supposer douze mois pleins chaque année.
    • Confondre charges récupérables auprès du locataire et charges réellement supportées par le propriétaire.
    • Comparer un rendement brut dans une petite ville risquée avec un rendement net-net dans une zone plus liquide.
    • Ignorer le cashflow après dette et découvrir trop tard un effort d’épargne mensuel.
    • Ne pas tester un scénario prudent avec hausse des charges ou baisse temporaire du loyer.

    Un bon calculateur ne décide pas à votre place. Il structure les hypothèses, met les bons chiffres au bon endroit et révèle les zones sensibles. Le rendement brut reste utile pour une première comparaison, mais la décision doit s’appuyer sur le rendement net, le rendement net-net, le cashflow, la qualité du bien, la liquidité du marché et la cohérence avec votre stratégie patrimoniale.

    FAQ

    Questions fréquentes sur le rendement brut / net

    Les réponses ci-dessous résument les points essentiels pour interpréter une simulation immobilière.

    Quelle formule utiliser pour le rendement brut ?

    La formule est : loyer annuel brut divisé par coût total d’acquisition, multiplié par 100. Le coût total doit inclure prix, frais d’acquisition, travaux et mobilier pour éviter de surestimer le rendement.

    Quelle formule utiliser pour le rendement net ?

    Le rendement net correspond au loyer annuel ajusté de la vacance, diminué des charges annuelles, puis divisé par le coût total d’acquisition. Il mesure la performance opérationnelle du bien avant impôt et avant dette.

    Qu’est-ce que le rendement net-net ?

    Le rendement net-net retire une fiscalité estimée du revenu net avant impôt. Dans ce calculateur, la fiscalité est simplifiée et dépend des taux que vous saisissez.

    Faut-il inclure le prêt dans le rendement ?

    La mensualité de prêt est utile pour le cashflow, mais elle n’est pas une charge d’exploitation du bien. CalcFi distingue donc le rendement net-net avant dette et le cashflow mensuel après dette.

    Comment interpréter le loyer d’équilibre ?

    Le loyer d’équilibre indique le loyer mensuel estimé nécessaire pour couvrir charges, fiscalité simplifiée et mensualités. Si ce loyer est proche du loyer de marché, la marge de sécurité est faible.

    Quel rendement net-net viser ?

    Il n’existe pas de chiffre universel. Un rendement plus faible peut être acceptable pour un bien très liquide et peu risqué. Un rendement élevé peut être nécessaire dans une zone plus volatile ou avec davantage de gestion.

    Le calculateur fonctionne-t-il pour le meublé ?

    Oui pour une lecture économique des loyers, charges et cashflow. En revanche, la fiscalité LMNP réelle peut être plus fine que l’hypothèse simplifiée. Pour approfondir, utilisez le simulateur LMNP CalcFi.

    Les résultats sont-ils sauvegardés ?

    Oui. Vos hypothèses sont sauvegardées localement dans votre navigateur via localStorage. Vous pouvez réinitialiser les données à tout moment avec le bouton dédié.

    Action effectuée