Taux × base × quotité
Le taux annuel est appliqué au capital initial ou au capital restant dû, puis multiplié par la quotité totale retenue.
Pilotez le coût réel de votre assurance de prêt : taux banque groupe, délégation, quotités, capital initial ou capital restant dû, changement en cours de prêt, TAEA indicatif et économies projetées.
Simulation instantanée, quotité plafonnée à 200 %.
Si renseignée, elle remplace le taux de délégation et reste ajustée à la quotité totale.
Lecture : le calcul applique la quotité totale au coût d’assurance et sécurise les cas de taux de crédit à 0 % pour éviter toute division par zéro.
Délégation dès le départ · capital initial
Optimisation en cours de calcul.
Visualisation relative des principaux postes de coût et de l’économie générée par le scénario sélectionné.
Ajustez vos hypothèses pour visualiser immédiatement l’impact sur la prime, le coût total et le score d’optimisation.
Suivez année par année l’assurance banque, la délégation, le scénario actif, le capital restant dû et les économies cumulées.
| Année | Assurance banque | Assurance délégation | Scénario actif | Économie annuelle | Économie cumulée | Capital restant dû |
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L’objectif n’est pas seulement de comparer deux taux : il faut mesurer la base de calcul, la quotité, les frais et le calendrier de changement.
Le taux annuel est appliqué au capital initial ou au capital restant dû, puis multiplié par la quotité totale retenue.
Les frais de courtage ou de changement sont intégrés afin de comparer une économie réelle, pas seulement une prime mensuelle.
Lorsque la base diminue avec l’amortissement, la prime peut baisser au fil des années, surtout sur un prêt long.
Le score synthétise l’économie du scénario sélectionné, les frais et la part de coût évitable par rapport au contrat banque.
Complétez votre analyse crédit avec les calculateurs immobilier et financement du même écosystème.
L’assurance emprunteur est un poste de coût majeur dans un crédit immobilier. Elle peut sembler secondaire face au taux nominal du prêt, mais elle influence directement la mensualité totale, le coût du crédit et la marge de négociation du projet. Un écart de taux apparemment faible peut représenter plusieurs milliers d’euros sur une durée longue.
Le coût réel dépend du capital emprunté, de la durée, du taux d’assurance, de la quotité et du mode de calcul. Une lecture professionnelle consiste à comparer le coût total sur la durée, pas seulement la prime affichée au premier mois.
Un taux banque groupe et un taux de délégation ne sont comparables que si la base de calcul et la quotité sont cohérentes. Le calculateur distingue le taux banque, le taux délégation et une prime fixe optionnelle afin d’éviter de mélanger plusieurs logiques de tarification.
La quotité représente la part du capital couverte pour chaque emprunteur. Un couple peut, par exemple, saisir 100 % sur un emprunteur et 50 % sur l’autre, ou tester une couverture totale de 200 %. Plus la quotité totale est élevée, plus le coût d’assurance augmente.
La délégation peut permettre de réduire le coût total, mais les frais ponctuels doivent être inclus. Une économie brute élevée peut être moins attractive si les frais de changement ou de courtage absorbent une partie du gain.
Sur capital initial, la prime est calculée à partir du montant emprunté au départ et reste constante dans cette simulation. Sur capital restant dû, la prime suit l’amortissement : elle est plus élevée au début, puis diminue à mesure que le capital restant dû baisse.
Le coût total du crédit ne se limite pas aux intérêts. L’assurance peut représenter une part importante du coût global, surtout lorsque la durée est longue. Comparer les deux postes ensemble offre une vision plus fiable du financement.
Ces sources servent aux explications pédagogiques sur la substitution d’assurance, les garanties équivalentes, le TAEA et les situations particulières. Les calculs restent indicatifs.
Repères publics sur l’assurance emprunteur, le remplacement éventuel et le principe de garanties équivalentes.
Service-Public →Présentation du changement d’assurance emprunteur en cours de prêt immobilier et des droits de l’emprunteur.
economie.gouv.fr →Informations Banque de France / ACPR / AMF sur la concurrence, la substitution et les garanties équivalentes.
ABE Info Service →Référence au Code de la consommation relatif au crédit immobilier et à l’information sur l’assurance emprunteur.
Legifrance →Texte décrivant les modalités du taux annuel effectif de l’assurance. Le TAEA affiché par CalcFi reste simplifié et non contractuel.
Décret TAEA →Informations générales sur la convention AERAS pour l’accès à l’assurance et au crédit en cas de risque aggravé de santé.
Service-Public AERAS →Les réponses ci-dessous expliquent les principes de simulation. Elles restent indicatives et doivent être adaptées à votre dossier.
L’assurance emprunteur est une assurance liée à un crédit. Elle peut couvrir certains événements prévus au contrat et représente souvent une part importante du coût total du financement.
Le coût total dépend du capital, de la durée, du taux d’assurance, de la quotité, du mode de calcul sur capital initial ou capital restant dû, et d’éventuels frais de changement ou de courtage.
Sur capital initial, la prime est généralement constante car elle est calculée sur le capital emprunté au départ. Sur capital restant dû, elle diminue progressivement avec l’amortissement du prêt.
La quotité indique la part du capital couverte pour chaque emprunteur. Deux emprunteurs peuvent totaliser jusqu’à 200 % dans cette simulation.
La délégation consiste à utiliser un contrat d’assurance emprunteur distinct du contrat groupe proposé par la banque, sous réserve d’acceptation du dossier et des garanties requises.
Le TAEA affiché ici est une approximation simplifiée qui annualise le coût de l’assurance par rapport au capital emprunté et à la durée. Il ne remplace pas le TAEA officiel d’une offre.
Oui. Les frais ponctuels réduisent l’économie réelle. Le calculateur les intègre au coût total du scénario délégation ou changement en cours de prêt.
Non. La simulation est indicative. Elle ne constitue ni un conseil en assurance, ni une offre bancaire, ni une validation de garanties.